Pour distinguer le vol dans un logement occupé, l’intrusion violente et le vol de véhicule, consultez la définition du home-jacking. Le sens du terme dépend du périmètre de la source, notamment lorsqu’elle publie des statistiques.
Ce que désigne le home-jacking en Suisse
La police genevoise emploie le terme pour une intrusion violente dans un logement occupé, accompagnée de menace ou de contrainte. Son communiqué sur la criminalité 2025 rattache ces faits au brigandage. L’article 140 du Code pénal vise notamment le vol commis avec violence contre une personne ou menace d’un danger imminent pour sa vie ou son intégrité corporelle.
Le vocabulaire compte lorsque l’on lit des articles français ou suisses : toutes les sources ne donnent pas le même périmètre au mot home-jacking. Pour comparer des données, il faut conserver la définition utilisée, le territoire et l’année. Une intrusion en présence d’occupants ne doit pas être automatiquement additionnée à une série limitée aux intrusions violentes.
Les chiffres disponibles, à leur bonne échelle
Sur petit écran, faites défiler le tableau horizontalement.
| Donnée | Valeur | Ce qu’elle mesure |
|---|---|---|
| Home-jackings recensés à Genève | 18 en 2025, 15 en 2024 | Série cantonale selon le périmètre décrit par Genève |
| Vols par effraction ou introduction clandestine à Genève | 3 410 en 2025, 3 196 en 2024 | Catégorie beaucoup plus large que le home-jacking |
| Vols par effraction ou introduction clandestine en Suisse | 46 636 en 2025 | Total national de cette catégorie, sans équivalence avec les intrusions violentes occupées |
Sources : État de Genève, communiqué du 23 mars 2026, prévention genevoise du 26 octobre 2026 et rapport national OFS 2025, diffusé par le canton de Vaud.
Ces données décrivent des faits enregistrés dans des catégories précises. Elles ne donnent pas la probabilité individuelle d’une intrusion dans votre logement. Elles ne permettent pas non plus de déduire qu’un équipement particulier aurait empêché les faits. Pour choisir les travaux, l’accessibilité des ouvertures, leur état et les usages du foyer restent les observations concrètes à examiner.
Obtenir un premier conseil local
Dans le canton de Vaud, la police propose une analyse sécuritaire gratuite aux habitants, entreprises et institutions du canton. Elle examine les habitudes, les accès et les mesures organisationnelles, mécaniques et électroniques. La demande se fait auprès de la division de prévention, avec les coordonnées et le type de bâtiment.
À Genève, la police invite également les habitants à solliciter des conseils pour identifier les vulnérabilités du logement. Pour les autres cantons, consultez votre police de proximité ou le site de la Prévention Suisse de la Criminalité. Le format et les conditions de la prestation doivent être recherchés localement.
Un premier conseil sert à hiérarchiser les besoins avant de recevoir des propositions commerciales. Le guide d’audit du logement permet de préparer les observations et questions utiles.
Organiser la protection de la maison ou de l’appartement
Commencez par les accès : porte principale, porte de service, garage et ouvertures réellement accessibles. Une fermeture défectueuse mérite d’être traitée avant l’ajout d’options électroniques. Les classes de résistance et les documents du fabricant permettent de comparer les produits, à condition de porter sur l’ensemble installé.
L’alarme doit ensuite suivre les usages. Une famille présente la nuit a besoin de circuler sans désactiver toute la surveillance. Les contacts d’ouverture et les zones de mouvement peuvent être combinés dans un mode partiel. La page sécuriser la maison donne l’ordre de travail.
Pour la télésurveillance, faites préciser le service dans votre commune, les moyens de vérification et les déplacements prévus. Une règle cantonale de traitement des alarmes ne doit pas être présentée comme une procédure nationale unique. Les offres suisses se comparent sur ces prestations concrètes.
Caméras : cadrer la propriété et limiter les images
Le PFPDT demande notamment une surveillance justifiée, proportionnée et transparente, avec un accès restreint aux images. Le principe est de limiter la prise de vue au bien-fonds concerné. La surveillance de l’espace public par un particulier n’est admise que dans des exceptions étroitement encadrées, expliquées par le PFPDT sur une page dédiée.
Concrètement, préparez la scène utile avant la pose : votre porte ou votre accès, sans filmer inutilement les voisins. Une caméra n’est pas le seul moyen de vérifier un accès ; un interphone, une meilleure fermeture ou un détecteur répond parfois plus directement au besoin.
Le guide de la loi suisse sur les caméras précise le cadrage, les zones communes, la conservation et les accès aux images.
En cas d’intrusion ou après un incident
En cas de danger immédiat, composez le 117 pour la police, ou le 112. N’entrez pas dans un logement où un auteur peut encore être présent. Après la découverte de traces, évitez de nettoyer ou de manipuler les éléments avant les instructions de la police. Le guide après une tentative de cambriolage organise les démarches, la réparation et le contact avec l’assureur.
Pour les victimes de violence et leurs proches, le 142 assure depuis le 1er mai 2026 une écoute confidentielle et une orientation, gratuitement, jour et nuit. Il complète les dispositifs d’aide aux victimes ; ce n’est pas le numéro à appeler pour une intervention de police urgente.
Après les faits, suivez les démarches après un cambriolage en Suisse. Si une porte ne ferme plus, la page porte forcée aide à coordonner police, serrurier, assurance et régie.
Préparer le budget avec des prix suisses
Les tarifs d’équipement varient avec le périmètre et la pose. Nos pages consacrées au prix d’une porte blindée, au prix d’une alarme et à la télésurveillance distinguent annonces publiques, frais récurrents et calculs pédagogiques. Utilisez-les pour poser les bonnes questions, puis comparez des offres portant sur le même logement et les mêmes prestations.
Sources et références
Les liens suivants donnent accès aux documents utilisés dans cette page.
- Police genevoise — bilan de la criminalité 2025Communiqué du 23 mars 2026 : définition du home-jacking violent et 18 cas recensés en 2025, contre 15 en 2024.
- article 140 du Code pénalSource publique : consulter le document pour son périmètre, sa date et ses conditions d’application.
- prévention genevoise du 26 octobre 2026Source publique : consulter le document pour son périmètre, sa date et ses conditions d’application.
- rapport national OFS 2025, diffusé par le canton de VaudSource publique : consulter le document pour son périmètre, sa date et ses conditions d’application.
- Canton de Vaud — analyse sécuritaire du logementPrestation de prévention de la police cantonale, gratuite dans le cadre indiqué par le canton.
- Prévention Suisse de la Criminalité — cambriolageConseils de prévention et orientation vers les services compétents.
- PFPDTSource publique : consulter le document pour son périmètre, sa date et ses conditions d’application.
- PFPDT sur une page dédiéeSource publique : consulter le document pour son périmètre, sa date et ses conditions d’application.
- 142Source publique : consulter le document pour son périmètre, sa date et ses conditions d’application.
Pour réunir ces dépenses sans double compte, construisez un budget global de sécurité et comparez les clauses du contrat de télésurveillance. Un projet de pièce refuge demande un budget de panic room défini par postes.